Montée en flèche de l’autoédition – La Fondation littéraire Fleur de Lys introduit l’autoédition responsable

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(Lévis, Québec, 15 janvier 2014) Absence de contrôle éditorial, texte de qualité douteuse, mise en page amateur, aucun dépôt légal, ISBN étranger, fraude… caractérisent l’autoédition. Aussi, les plateformes web spécialisées dans l’autoédition exercent un contrôle insuffisant et laissent souvent l’auteur dans l’ignorance de ses responsabilités. Voilà pourquoi la Fondation littéraire Fleur de Lys introduit un nouveau concept : l’autoédition responsable. Il s’agit de s’autoéditer en tenant compte des responsabilités qui incombent à tout auteur (voir encadré).

La Fondation littéraire Fleur de Lys innove en obligeant l’auteur à soumettre son œuvre à un comité de lecture pour accéder à son service d’autoédition. Reconnues pour publier tout et n’importe quoi, les autres firmes du secteur n’exercent pas un tel contrôle éditorial. Plusieurs de ces firmes sont en fait des imprimeurs sans aucune connaissance de l’édition et dont le seul but est de tirer le maximum de profit de leurs presses.

Plusieurs entreprises d’autoédition mettent en ligne sur leurs sites web une liste de ressources à la disposition des auteurs pour la correction et révision de leurs œuvres mais l’auteur demeure libre d’y recourir ou non. «Chez nous, ce sera des étapes à franchir pour assurer aux lecteurs un texte de qualité.»

De plus, bon nombre d’auteurs québécois se tournent vers des services d’autoédition à l’étranger et se voient attribuer un ISBN associé à un autre pays et une autre langue, ce qui rend impossible le classement de l’œuvre dans les bases de données appropriées. Par exemple, une œuvre québécoise de langue française autoéditée aux USA peut se voir classée parmi la littérature américaine de langue anglaise. La Fondation imposera à l’auteur un ISBN fourni par Bibliothèque et Archives nationales du Québec afin de voir l’œuvre enrichir notre patrimoine littéraire.

La Fondation commandera également à l’auteur de procéder au dépôt légal de son livre aux bibliothèques nationales québécoise et canadienne afin d’éviter que notre patrimoine littéraire ne soit représenté que par les publications commerciales des éditeurs, mais aussi et surtout par le peuple en écriture. Les livres autoédités passent trop souvent sous le radar de nos bibliothèques nationales parce que les auteurs ne perçoivent pas l’importance de leurs écrits pour les générations à venir. À l’instar des photographies anciennes amateurs qui nous renseignent souvent davantage sur les modes de vie des générations passées que les photographies officielles, les livres autoédités témoignent des préoccupations et de l’imaginaire du peuple en écriture que l’édition commerciale ne peut pas prendre en charge.

Les grandes plateformes d’autoédition sur le web, toutes étrangères, (LULU.com, Amazon (Kindle Direct Publishing), Kobo (Writing Life) Édilivre… ne se rendent pas plus loin que la vente du livre sur leurs propres sites et des sites partenaires. Là s’arrête leurs responsabilités face à l’auteur.

Or, la vente n’est pas la dernière étape de l’autoédition. En effet, il faut informer l’auteur des autres sources de revenus potentiels liés à ses droits d’auteur suite à l’autoédition de son œuvre. Par exemple, si une partie de son livre est reproduite par des maisons d’enseignement, des entreprises et/ou des organismes, l’auteur aura droit à des redevances. Pour ce faire, la Fondation le guidera pour l’inscription de son œuvre à la société québécoise de gestion collective des droits d’auteur, Copibec. De plus, si le livre de l’auteur se retrouve dans une ou plusieurs bibliothèques publiques, il a potentiellement droit à une compensation pour l’emprunt de son livre. La Fondation aidera donc l’auteur à s’inscrire auprès de la Commission du droit de prêt public du Canada. Enfin, l’auteur doit être informé qu’il peut demander une déduction annuelle pour ses revenus de droits d’auteur auprès du ministère Revenu Québec. Bref, l’autoédition responsable, c’est aussi gérer tous ses revenus potentiels en vue d’une saine gestion financière et fiscale de son projet.

L’autoédition responsable implique l’auteur dans le soutien de l’économie locale. Le Québec a acquis une expertise unique dans le nouveau monde du livre née des nouvelles technologies. L’auteur, à titre de citoyen responsable, supportera le développement de ce nouveau secteur économique en retenant les services des firmes québécoises à sa disposition avant d’offrir son œuvre sur les plateformes des grandes librairies internationales.

Enfin, la Fondation littéraire Fleur de Lys ne recommande pas aux auteurs la plateforme d’autoédition d’Amazon parce que l’entreprise américaine exige l’exclusivité de la vente de leurs œuvres autoéditées par son entremise tout en lui imposant un format de fichier de livre numérique lisible uniquement sur ses propres liseuses (Kindle). Pour éviter ces contraintes, la Fondation littéraire Fleur de Lys propose plutôt aux auteurs de produire leurs propres fichiers et de les vendre eux-mêmes dans les librairies de leur choix.

INFORMATIONS

Les auteurs intéressés trouveront de plus amples informations sur le site Internet d’autoédition de la Fondation littéraire Fleur de Lys à l’adresse suivante : http://imprimervotrelivre.wordpress.com/

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SOURCE

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

Courriel : serge-andre-guay@manuscritdepot.com

Téléphone (Lévis, Québec) : 418-903-5148

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